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Le temps des hommes (3). La ville blanche

Par Droit, Michel
979-1-03-760263-3
(9791037602633)

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« La foule était blanche comme la ville... » Au matin du 4 juin 1958, François Gauthier, personnage principal des Compagnons de la Forêt-Noire et de L’Orient perdu, découvre Alger où les événements du 13 mai ont fait basculer la IVe République. Sur la place du Forum, au milieu de la foule française et musulmane, il s’interroge. Qu’y a-t-il derrière cette phrase : « Je vous ai compris » ? Dès lors, la vie de François Gauthier va se trouver happée par le drame algérien. Politiquement, il n’imagine pas d’autre solution pour l’Algérie que l’indépendance. Mais, témoin presque involontaire d’un impitoyable déchirement, François Gauthier se sent chaque jour plus proche de ceux, militaires et surtout civils, qui en sont les victimes, sans partager pour autant leur colère, ni changer d’opinion sur le caractère inéluctable de l’issue. Un tel conflit intérieur, de plus en plus violent et envahissant, trouve naturellement des prolongements dans sa vie professionnelle et jusque dans sa vie privée. Lorsque l’« Algérie française » s’achève dans le désespoir et l’exode, François Gauthier sent bien qu’il portera toujours en lui les cicatrices de blessures qui, pourtant, n’ont pas été les siennes.
« La foule était blanche comme la ville... » Au matin du 4 juin 1958, François Gauthier, personnage principal des Compagnons de la Forêt-Noire et de L’Orient perdu, découvre Alger où les événements du 13 mai ont fait basculer la IVe République. Sur la place du Forum, au milieu de la foule française et musulmane, il s’interroge. Qu’y a-t-il derrière cette phrase : « Je vous ai compris » ? Dès lors, la vie de François Gauthier va se trouver happée par le drame algérien. Politiquement, il n’imagine pas d’autre solution pour l’Algérie que l’indépendance. Mais, témoin presque involontaire d’un impitoyable déchirement, François Gauthier se sent chaque jour plus proche de ceux, militaires et surtout civils, qui en sont les victimes, sans partager pour autant leur colère, ni changer d’opinion sur le caractère inéluctable de l’issue. Un tel conflit intérieur, de plus en plus violent et envahissant, trouve naturellement des prolongements dans sa vie professionnelle et jusque dans sa vie privée. Lorsque l’« Algérie française » s’achève dans le désespoir et l’exode, François Gauthier sent bien qu’il portera toujours en lui les cicatrices de blessures qui, pourtant, n’ont pas été les siennes.

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